Les stations d'épuration
La station d’épuration : un outil au service de l’environnement
Douche, chasse d'eau, vaisselle, lessive… En moyenne, chacun de nous consomme 150 litres d'eau par jour. Multipliez cela par le nombre d'habitants de nos communes et vous aurez une idée des volumes d'eau que nous utilisons quotidiennement.
Si ces volumes d'eaux sales retournaient directement dans les rivières, les poissons, les plantes, les insectes et autres crustacés ne seraient pas longs à disparaître. Et les nappes phréatiques, ressources en eau potable, seraient contaminées.
Heureusement pour l'environnement, aujourd'hui les eaux usées sont traitées dans des stations d'épuration. Elles y subissent un “nettoyage” suffisant pour que l'eau finalement rejetée ne dégrade pas le milieu naturel.
Heureusement pour les riverains, les stations d'épuration ont beaucoup évolué : les nouvelles installations sont des outils sophistiqués, fiables, contrôlés en permanence par une batterie de capteurs électroniques et dont le fonctionnement obéit à des règles strictes. A l'image de celle que le Coeur d'Ostrevent a inauguré à Marchiennes fin mai 2005, elles sont quasiment inodores et intégrées dans le paysage.
Cette évolution tient bien sûr à la loi sur l'eau du 3 janvier 1992, qui impose aux collectivités de dépolluer leurs eaux usées, mais aussi à une volonté politique. En charge de la totalité des dépenses relatives aux systèmes d'assainissement collectif (réseaux, stations, traitement des boues), et de contrôle des installations d'assainissement autonome (voir CCED Infos n°3), le Coeur d'Ostrevent investit massivement depuis des années pour se doter d'un parc de stations d'épuration modernes, garant d'un assainissement efficace.
Comme vous allez le constater dans les pages qui suivent, nous avons tous notre part de responsabilité dans le bon fonctionnement de cet outil au service de l'environnement et de la ressource en eau.