Les structures de l’Economie Sociale et Solidaire ont en commun quelques grands principes qui les distinguent, parfois les opposent, des entreprises traditionnelles, notamment :
Quelques grands principes qui les distinguent, parfois les opposent, des entreprises traditionnelles, notamment :
- la non-lucrativité individuelle : les actifs accumulés demeurent au service du projet.
- la gestion démocratique : selon le principe "une personne = une voix".
- l’utilité sociale ou collective : le projet porté par un collectif pour la collectivité, et non par une seule personne dans son intérêt propre.
- Un souci d’ancrage territorial : le projet se construit, se vit essentiellement au niveau local en vue d’apporter une réponse efficace à un besoin non ou mal satisfait.
- l’indépendance vis-à-vis des pouvoirs publics : autonomie et liberté d’exercice.
- la mixité des ressources : finances : publiques et privées ; ressources humaines : salariés et bénévoles.
Les structures de l’Economie Sociale et Solidaire sont particulièrement actives dans les secteurs d’activités tels les services sociaux, de la santé, de proximité, de l’assurance, l’éducation, la formation, les loisirs, la culture, l’environnement, ... de fait l’ensemble de l’activité sociétale.
Les domaines d’activités qui lui sont généralement associés sont :
| le commerce équitable | le développement Nord-Sud |
| l’agriculture biologique | la solidarité et les actions humanitaires |
| la dynamisation du monde rural | les services à la personne |
| la diversité et expression culturelle | le développement local |
| la formation permanente et l’éducation populaire | la médiation sociale et la vie des quartiers |
| l’accès aux nouvelles technologies | l’insertion par l'économique |
| la réhabilitation des friches urbaines | le partage des savoirs et les échanges non-monétaires |
| la protection et éducation à l’environnement | |